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CHÉRIE...J'AI FAIM!

  • 22 août 2025
  • 7 min de lecture

Dernière mise à jour : 25 août 2025

Selon l’Insee, en moyenne, les hommes s’adonnent volontiers au bricolage, tandis que les femmes passent deux fois plus de temps que les hommes à faire le ménage et à s’occuper des enfants. En schématisant, ce sont les femmes qui, au quotidien, prennent en charge les tâches les moins valorisées. L’égalité dans la sphère domestique est donc loin d’être atteinte.


Les inégalités dans le partage des tâches au sein du foyer ont des répercussions dans de nombreux autres domaines pour les femmes : elles freinent leur progression dans la vie professionnelle, ce qui explique en partie l’essor du travail à temps partiel chez les femmes, ainsi que leur faible représentation en politique ou dans les instances dirigeantes d’associations. Ces écarts se retrouvent également en matière de temps libre (lecture, promenade, télévision, sport, etc.) : les femmes y consacrent en moyenne 2h45 par jour, contre 3h20 pour les hommes. Source : Observatoire des inégalités -  L’inégale répartition des tâches domestiques entre les femmes et les hommes


La Fondation Nestlé France dévoile des chiffres issus de la troisième édition de l’Observatoire Alimentation & Familles, une étude complète sur les comportements alimentaires des Français réalisée avec Ipsos.


Si l’implication des hommes semble en progression, les femmes continuent de porter majoritairement la charge organisationnelle et mentale de l’alimentation de la famille : elles déclarent gérer les courses et le budget alimentation, le choix des menus et la préparation des repas, mais aussi être en charge de la transmission auprès des enfants.


Courses, menus, préparation des repas : les femmes en première ligne


  •  Sur l’ensemble des tâches du quotidien liées à l’alimentation, les femmes apparaissent nettement plus impliquées que les hommes : 71 % déclarent faire la liste de courses seules, 68 % être seules en charge des courses (gros plein et achats ponctuels), 60 % les ranger seules. 68 % déclarent décider seules des menus en semaine et 84 % être impliquées dans la préparation des repas.


  •  Les hommes expriment un engagement significativement plus faible, sans être nul. Un homme sur deux se dit activement engagé dans les tâches liées à l’alimentation : 49 % affirment décider seuls des menus, 47 % faire la liste des courses, 52 % faire le gros plein de courses (et 54 % pour les courses plus ponctuelles), 51 % les ranger. 


  •  La perception des ados est plus tranchée : ils sont 78 % à juger que leur mère ou belle-mère décide des menus en semaine (contre 35 % pour les pères ou beaux-pères), 74 % à estimer qu’elles préparent le déjeuner, 80 % le dîner (contre 34 % et 39 % respectivement pour les pères ou beaux-pères). 47 % des adolescents déclarent également que leurs mères ou belles-mères préparent leur petit-déjeuner. Source : Site de Nestles-  En 2023, les femmes continuent de porter la charge de l’alimentation au sein des familles

 

Que dit la bible ?


Selon les statistiques, les femmes sont plus impliquées que les hommes dans les tâches domestiques, notamment celles liées à l’alimentation, comme les courses et la préparation des repas. Mais les tâches domestiques ont-elles un genre ?


Le genre est  une convention de catégorisation binaire (masculin / féminin) qui met en place une différenciation sociale culturellement apprise mais calquée sur une différenciation biologique, celle de l’appareil reproducteur (« mâle » / « femelle »). Source : mnhn.– Qu’est-ce-que-le-genre


La Parole déclare qu’Elohîm est juste et qu’il n’a point d’égard à l’apparence des personnes. Romains 2:11 : « Car auprès d’Elohîm, il n’y a pas d’égard à l’apparence des personnes. »


La culture, les stéréotypes, les fondements du monde, ainsi que les diverses éducations reçues, conduisent à penser que la femme doit passer plus de temps que l’homme à accomplir les tâches domestiques. Malheureusement, ces préjugés sont parfois justifiés, à tort, par certains chrétiens en s’appuyant sur des versets bibliques.

Les Écritures évoquent, en effet, la femme qui veille sur sa maison. Proverbes 31:27 : « Elle surveille la marche de sa maison, et ne mange pas le pain de la paresse. ». Mais que signifient réellement les mots « surveiller » et « paresse » dans ce contexte ?


Le mot « surveiller » dans Proverbes 31:27 provient du terme hébreu tsaphah, qui est traduit par : sentinelle, veiller, attente, voir, regarder, épier, abaisser, gardien, porter le regard. source : site de Lueur .Cela évoque une posture active de vigilance, d’observation et de responsabilité, plutôt qu'une simple exécution de tâches ménagères.


Le terme « sentinelle », selon le Dictionnaire Linternaute, désigne un soldat chargé de faire le guet, placé à un poste particulier — souvent avancé et dangereux — pour épier, surveiller, garder ou préserver. Cette image souligne le rôle stratégique et honorable de la femme décrite dans ce passage : elle veille sur son foyer comme une gardienne attentive, prête à protéger et à agir avec discernement.


Quant au mot « paresse », il désigne un comportement de quelqu’un qui répugne à l’effort, au travail ou à l’activité. Source :Dictionnaire Larousse. Ce terme condamne l’inaction et le manque de diligence, quelle que soit la personne.


Certains versets bibliques précisent également que la femme doit garder sa maison en prenant soin des affaires domestiques. Mais cette responsabilité ne signifie pas qu’elle est exclusivement en charge des tâches ménagères. Il s’agit d’un rôle de gestion, de protection et d’organisation, et non de servitude.

Tite 2 :3-5 « De même les femmes âgées, d'un comportement convenable à la sainteté : ni calomniatrices, ni esclaves des excès de vin, mais enseignant ce qui est bon, afin qu'elles apprennent aux jeunes femmes à aimer leurs maris, à aimer leurs enfants, limitant leurs désirs et impulsions, pures, gardant la maison en prenant soin des affaires domestiques, bonnes, soumises à leurs maris, afin que la parole d'Elohîm ne soit pas blasphémée. »


La définition des "affaires domestiques" selon le Dictionnaire de l’Académie française est la suivante : « Qui est de la maison ; qui concerne la vie de la maison. Travaux domestiques. »


En rapprochant toutes ces définitions, le Seigneur Yehoshoua Mashiah (Jésus-Christ) enseigne que la femme doit être une sentinelle : un soldat positionné pour veiller, garder et préserver tout ce qui concerne la vie de la maison, sans répugnance à l’effort. Cela inclut effectivement les tâches ménagères du quotidien, mais est-ce pour autant que cette responsabilité lui incombe à elle seule ?


La Parole affirme que le mari est la tête de la femme. Le mot grec utilisé est kephalê (κεφαλή), traduit en français par tête, chef, la principale. Le mari est donc le chef de la femme, non pas pour la dominer, mais pour la diriger dans l’amour, à l’image du Mashiah (Christ), Chef de l’église.


Si la femme doit veiller et servir avec diligence au sein de la maison, quelle est alors la position de son chef ? Il doit en faire davantage, à l’exemple de Yehoshoua Mashiah (Jésus-Christ), qui s’est livré lui-même pour l’église, afin de la sanctifier, de la purifier, et de la présenter glorieuse, sans tache ni ride (cf. Éphésiens 5:23-30).


Cela montre que le rôle du mari est encore plus exigeant, car il implique le sacrifice, le service, et le don de soi pour le bien de son foyer.


D’ailleurs, même dans le monde, la majorité des chefs cuisiniers reconnus sont des hommes, ce qui démontre que les tâches dites "domestiques" ne sont pas naturellement féminines. Elles peuvent et doivent être partagées, selon le principe d’amour, de respect mutuel et de collaboration.


Ephésiens 5 : 23-30 « Les femmes, soyez soumises à vos maris comme au Seigneur, parce que le mari est la tête de la femme, comme le Mashiah aussi est la tête de l'Assemblée qui est son corps et dont il est le Sauveur.  Mais comme l'Assemblée est soumise au Mashiah, de même que les femmes aussi le soient à leurs propres maris en tout.  Les maris, aimez vos femmes, comme le Mashiah a aimé l'Assemblée, et s'est livré lui-même en faveur d'elle, afin de la sanctifier en la purifiant et en la lavant par le bain d'eau de la parole, afin qu'il se présente l'Assemblée à lui-même, glorieuse, n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et sans défaut.  C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même, car personne n'a jamais haï sa propre chair, mais il la nourrit et la chérit d'un tendre amour, comme le Seigneur le fait pour l'Assemblée, parce que nous sommes membres de son corps, de sa chair et de ses os. »


Les statistiques montrent que les femmes portent majoritairement la charge organisationnelle et mentale des tâches quotidiennes, ce qui les empêche souvent d’atteindre un état de quiétude, sans trouble ni agitation. À l’inverse de l’hommes, du fait de leur moindre implication dans ces responsabilités.


Or, la Parole et l’exemple du Seigneur Yehoshoua Mashiah (Jésus-Christ) révèlent que le rôle du mari va bien au-delà d’une position d’autorité : il implique le soin, l’attention, et le service concret.


Il doit nourrir sa femme physiquement, émotionnellement et spirituellement à l’image de Yehoshoua Mashiah (Jésus-Christ) nourrissant son église. Souvenons-nous : Yehoshoua (Jésus) a lui-même préparé du pain et du poisson pour ses disciples (cf. Jean 21:9-13), démontrant par là un acte d’amour simple mais puissant. Il ne s’est pas contenté d’enseigner ou de diriger, il a servi de ses propres mains.

Yohanan (Jean) 21 : 9-13 « Quand ils furent donc descendus à terre, ils voient un tas de charbons allumés, et du poisson posé dessus et du pain.  Yéhoshoua leur dit : Apportez des poissons que vous venez maintenant de prendre.  Shim’ôn Petros monta et tira le filet à terre, plein de 153 grands poissons et, quoiqu'il y en eût tant, le filet n'avait pas été déchiré.  Yéhoshoua leur dit : Venez déjeuner. Mais aucun de ses disciples n'osait lui demander : Qui es-tu ? Sachant que c'était le Seigneur.  Yéhoshoua donc vient et prend le pain et leur en donne, et le poisson de même. »


Dans un monde où les rôles au sein du foyer sont souvent source de tensions et d’injustices, il est essentiel de revenir à la vérité divine.


Que Yehoshoua Mashiah (Jésus-Christ) soit la lumière et la force. Qu'il conduise chaque couple à bâtir une maison fondée sur l’amour, la justice, et la coopération. Qu’il inspire hommes et femmes à s’entraider, à partager les responsabilités avec sagesse.


Marie.C

 
 
 

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